Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint- Ponais ?
 

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Le CDH dit oui : Patanarès scandalisé !
Communiqué du 25 avril 2003

Jeudi 24 avril : le Conseil Départemental d'Hygiène s'est prononcé pour le projet de la SITA Sud !
Pourquoi la contre-expertise, la visite sur le site, le temps supplémentaire d'études, promis par le sous-préfet, ont-ils été refusés ?
Comment un avis d'une telle importance peut-il être pris avec 8 voix pour, 7 voix contre, alors que 9 personnes n'ont pas siégé ?
Comment pouvons-nous accepter ce simulacre de démocratie ? Comment s'étonner après cela, du désintéressement des électeurs lors des consultations électorales ?
Comment les services de l'Etat peuvent-ils approuver un projet dont nous avons démontré les mensonges et les incohérences ?
Pourquoi, oubliant les leçons de l'histoire (sang contaminé, vache folle...), mépriser à ce point le principe de précaution ?
Comment, en 2003, année de l'eau, les populations et les élus pourraient-ils accepter un projet qui met en péril les aquifères régionaux et qui, avant même d'être réalisé, est hors la loi et ne respecte ni le plan départemental, ni le cadre légal national, ni les directives européennes ?
Pourquoi le service public donnerait-il le monopole du traitement des déchets à une société privée qui fait montre d'une telle légèreté face aux lois ?
Des alternatives existent : le Syndicat Mixte de l'Ouest propose des solutions de proximité, respectueuses de la population et de l'environnement, moins chères que le tarif imposé par la SITA.
Nous pouvons montrer à tous, les mensonges, incohérences et insuffisances du dossier de la SITA-Sud.
Monsieur le Préfet Idrac connaît tous nos arguments. Comment pourrait-il prendre la responsabilité d'une décision favorable au projet SITA ?

Nous sommes tous concernés par cette faillite démocratique. Nous n'hésiterons pas à nous opposer par une non-violence active et par voie de justice à ce projet irrecevable. Nous proclamons notre résistance légitime et indispensable pour notre vie de citoyens responsables.

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