Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint- Ponais ?
 

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Première réunion de bureau

La séance est ouverte à 20h30.

Il est d'abord décidé de faire un compte-rendu après chaque action, après chaque réunion et de le diffuser par Internet et par affichage (vitrines, panneaux dans les villages).

L'ordre du jour adopté aujourd'hui est le suivant :
- Les problèmes juridiques,
- Réunion d'information,
- La communication, action en direction de la presse, articles à publier.
Avant cela, un point est fait par "tour de table" :
Une réunion d'information, organisé par les Verts, a lieu en ce moment à Montpellier, sur les incinérateurs et sur les alternatives. On y frappe à boulets rouges sur les incinérateurs et on y préconise les décharges de type 3 (déchets inertes). On y travaille aussi sur la modification de la législation sur les déchets ultimes. Les torches à plasma, ce n'est pas au point. Des actions pratiques, très ciblées sont envisagées.

Lettres diverses expédiées aux différents responsables d'administration : Préfet, DIREN, DDASS, DDE... À chacun, la lettre a été accompagnée d'un dossier. Nous espérons bien que, dans la phase finale, ces différentes administrations consultées, seront au moins dûment informées et réagiront correctement.
Quand le préfet doit donner son avis, il réunit une assemblée avec toutes sortes d'administration (celles qui sont évoquées ci-dessus) pour avoir leur avis. Ce n'est qu'ensuite qu'il prend sa décision.

Il y a un problème d'accès sur le site de Tanarès qui se pose pour la SITA : elle n'a pas la maîtrise du terrain auquel elle doit accéder. Cela pourrait obliger à une nouvelle enquête publique. A revoir.

Un échange a lieu sur les différentes décharges et les actions entreprises par d'autres associations, à Lignairolles par exemple, mais nous manquons d'informations. Il faudra s'en procurer.

Compte est rendu de la réunion avec Monsieur Mesquida avec quatre d'entre nous, le 16 janvier dernier.
Après ce compte-rendu, quelques-uns constatent que, pour l'instant, pas grand-chose n'a été fait.

Les problèmes juridiques

Après une éventuelle (mauvaise) décision du préfet, une action pour vice de forme reste possible pendant un certain délai.
Après l'annulation (éventuelle) du projet, une nouvelle enquête publique serait possible. La SITA y reviendrait-elle ? En tout cas, nous lui ferions savoir que ce ne serait pas la peine.
L'avocat pressenti pour plaider notre cause doit être pointu en droit administratif davantage qu'en droit de l'environnement. Plusieurs personnes ont des contacts avec des cabinets à Paris, Toulouse... Les contacter pour savoir ce qu'ils sont capables faire. Constituer déjà un dossier parce qu'ensuite il faudra faire vite. Dominique en constitue un pour un spécialiste de Toulouse. Il lui est demandé de faire un double (disponible pour les autres qui font la même démarche).
La commission locale d'information, si elle n'a pas été formée, est-ce un vice de forme ? Patanarès demande à en faire partie. Monsieur Mourgues, du CLAPE, est sollicité à cet égard pour y associer des gens du pays : Patanarès, Somail Nature, Archéologie et patrimoine, le Spéléo Club de la Montagne Noire et de l'Espinouse et ATTAC.

Réunion publique d'information

Deux réunions sont nécessaires : une réunion d'information très attendue par des gens qui disent ne pas être suffisamment informés, qui ont besoin de débat, d'échanges. Et d'autre part une assemblée générale qui nous permettrait d'élire une instance qui manque dans notre organisation. Il est envisagé de faire les deux en même temps, mais les délais pour une assemblée générale sont trop longs (une quinzaine de personnes travaillent en ce moment sur la question de Tanarès et aident le bureau déjà existant).
Quels sont les invités à la réunion pour informer ? On propose les spécialistes de géologie et d'hydrogéologie. On craint les "redites". Mais cela apparaît nécessaire, parce que beaucoup de gens accepteraient qu'on fasse une décharge sur ce site, en plus petit.
La date retenue est celle du LUNDI 3 FEVRIER à 20h30 à la nouvelle salle des fêtes de Saint- Pons, près de la piscine.
On fera le point sur l'action et tout ce qui aura été fait ce jour-là. Pour informer de cette réunion, on fera un petit journal attractif.
Une proposition est faite d'inviter la SITA, puis Monsieur Bozarelli (cela ne se concevrait pas sans inviter Monsieur Mesquida). Les points de vue s'affrontent, car cela changerait la nature et l'ambiance de la réunion. Il est peu probable que la SITA et Monsieur Bozarelli se déplacent, mais cela semble important pour la majorité des présents de les inviter et de courir le risque d'affrontements à la réunion, car beaucoup de nos adhérents attendent des actions fermes, fortes.

La communication

Plusieurs projets d'articles sont exposés. Un projet de communiqué de presse du président de notre association, un article concernant le manque d'objectivité des études faites pour Tanarès, un autre envisagé pour la circulation de l'eau souterraine sous le site et aux environs , une lettre à la SITA. Il s'agit d'être présents dans les médias régulièrement.

Par ailleurs, pour ce qui concerne les relations avec Monsieur Mesquida, une discussion assez longue a eu lieu quant à notre attitude envers lui, ce que nous attendions de lui. La majorité des présents pensait qu'il était nécessaire d'être ferme et exigeant à son égard et de s'en tenir là, de ne pas en rajouter, pour éviter des polémiques, des divisions. Aurait-on quelque chose à y gagner ? Les différences ont été oubliées au profit de la lutte. Les gens les plus divers sont avec nous.
Il est décidé de lui faire une lettre pour lui indiquer l'urgence concernant nos demandes de rendez-vous avec le préfet, entre autres, et de lui faire part de notre attente d'une action énergique et forte de sa part, faute de quoi nous serions en colère.

La séance est levée à 0h05.

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