Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint-Ponais ?
 

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Commission Alter-Déchets - 9ème réunion

Salle du Tennis à Riols - le 17 avril 2003 à 20h30

La réunion est reporté d'une heure car un C.A. extraordinaire a lieu ce soir à 19h30 et nous attendons nos administrateurs. Elle durera donc un peu moins longtemps !

1) Compte-rendu de la réunion à Rosis

Nous sommes partis à Rosis très contents de voir fonctionner une plate-forme de compostage.
Nous avons appris très vite par la chargée de mission, spécialiste de l'Environnement attachée à la mairie de Rosis, que cette plate-forme était en projet et que nous ne verrions qu'une décharge de village faisant l'objet d'un projet de CSDU (Centre de Stockage de Déchets Ultimes).
Après avoir attendu Francis Pla qui s'était un peu perdu sur les petites routes, nous montons sur le site où les maires de Rosis et Castanet nous expliquent leur projet (ou celui du Syndicat Mixte ?): un CSDU (un vrai U!) et stabilisation organique par le procédé de compostage accéléré que propose la société Hantsch.
- "Et les toxiques ?", demande vainement Raymond.
Il y aura un premier tri par criblage pour enlever les plus gros objets qui seront enfouis au CSDU attenant. Puis le reste sera stabilisé avant d'être enfoui.
Nous poursuivons la discussion autour d'un repas au CAT de Plaisance. M. Pla nous appelle "vous, les écolos", ne croit pas que nous (l'assoc) n'ayons pas été au courant pour Tanarès avant le mois de novembre 2002 (et pour cause, nous n'existions pas avant le 17 décembre)....
Revenant sur la question du centre de Rosis, nous demandons des précisions techniques :
- il s'agit de profiter du besoin de réhabilitation de l'ancienne décharge "sauvage" pour créer un CSDU devant accueillir 120 000t en tout sur 4 ans avec compostage pour inertiser le tout et obtenir un CSDU peu dangereux.
- aucun dossier technique n'est disponible car ce n'est encore qu'un projet et on n'a même pas procédé aux études géologiques.
- les maires concernés affirment vouloir mener cette affaire dans la plus grande transparence et nous tiendront au courant des diverses étapes.
"Et les toxiques ?", répète vainement Raymond.

2) Présentation des documents internes de financement d'une plate-forme

Comme nous n'avons pas les compétences d'un bureau d'études, nous nous contentons d'évaluation de coût de fonctionnement de la structure (hors investissement plate-forme) et nous constatons un coût bien moindre à celui proposé par le projet Tanarès (sans compter le coût de traitement de ses pollutions !). Les chiffres sont à demander au Syndicat Mixte qui doit avoir les documents nécessaires à ces calculs.

3) Qui s'engage et jusqu'où ?

Chacun ne peut s'engager dans la commission qu'à hauteur de ses disponibilités.
Raymond et Sylvie disent oui sans réserves, Olivier est là quand il n'a pas de contrat, Hervé nous consacre le plus de temps possible et est très intéressé par un projet pédagogique pour écoliers autour de la plate-forme de compostage et du tri des déchets.
Nos amis agriculteurs ne peuvent s'engager sur la saison mais se tiennent au courant et reviendront dès que possible.

4) Lettre au Syndicat Mixte

Comme demandé - toujours par téléphone - par le Syndicat Mixte, nous leur adressons une lettre confirmant notre demande d'essai de compostage rustique. La réunion est terminée à 23h45.

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