Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint-Ponais ?
 

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Commission Alter-Déchets - 16ème réunion

Salle du Tennis à Riols - le 12 juin 2003 à 20h30

Il fait tellement chaud que nous décidons de tenir la réunion dehors.

1) Comptes-rendus

Olivier a décidément beaucoup travaillé cette semaine.

- le 10, il montait à Rosis pour la réunion publique à propos du futur CSDU et il nous en fait un bref compte-rendu,
- le 11, il était à Béziers où se tenait la 2e réunion inter-associative de l'Hérault dont il nous fait également un compte-rendu très vivant. 2) Lettre à M. Bozzarelli

Certaines questions de notre "brouillon" de la précédente réunion ayant reçu réponse, nous remanions ensemble la lettre avant envoi.
3) Le dossier sur les D.M.T. (déchets ménagers toxiques)
Trois textes généraux, quelques chiffres, une liste de produits et une page de réponses pratiques sur "Que faire de nos toxiques ?".
Dans le rapport de M. Henri Prévot, ingénieur des Mines, sollicité en 2000 par les ministres de l'Environnement et de l'Industrie, on remarque particulièrement ce paragraphe :
"A toutes les étapes de cette étude, nous avons achoppé sur les toxiques : le compost est mal accepté par les agriculteurs et les consommateurs ; le biogaz est refusé jusqu'ici pour des raisons sanitaires ; le mâchefer d'incinération lui-même fait l'objet depuis peu de soupçons comme matériau de terrassement.
Dans les ordures ménagères, les produits les plus gênants ne sont pas les emballages, ce sont les toxiques. Plutôt que de s'épuiser à vouloir recycler à tous prix des matières combustibles ou fermentescibles contenues dans les ordures ménagères, ce qui, compte tenu des coûts, ne présente du point de vue général aucun intérêt, ne faudrait-il pas collecter les toxiques des ménages avant qu'ils ne soient encore plus dispersés ?
Et plutôt que d'organiser des collectes par type de produit, ne serait-il pas préférable de réunir tous les efforts pour collecter au porte à porte non seulement les piles et les médicaments, mais aussi le détergents, les produits phytosanitaires, les solvants, les encres et peintures et autres produits chimiques ?
Alors, les matières fermentescibles pourraient être extraites en toute sécurité des ordures mélangées, non pas à domicile mais sur le site de traitement. De la sorte, sauf peut-être le verre qui pourrait toujours être apporté volontairement, il n'y aurait plus besoin que d'une seule poubelle dans les logements - avec un réceptacle pour tous les produits toxiques et leurs contenants.
"

4) Questions diverses

Nous relisons ensemble la lettre aux élus des Hauts Cantons et c'est parti !
Fin de la réunion vers 23 heures.

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