Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint-Ponais ?
 

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Rencontre avec M. Jean Arcas, Conseiller Général d'Olargues
à Olargues, le dimanche 4 mai 2003 à 10h

A la demande de la Commission Alter-Déchets, Jean Arcas a rencontré trois de ses membres, ainsi que Michèle Comps en sa qualité d'élue. La rencontre a eu lieu en mairie d'Olargues.

Etaient présents :
Jean Arcas, Conseiller Général du canton d'Olargues,
Michèle Comps, Maire-adjoint à Vieussan,
Pour la Commission Alter-Déchets, Sylvie, Raymond et Marie-Paule.

Au début de cette entrevue, il semble que Jean Arcas s'oriente vers la recherche d'un terrain propice à un CSDU. Il fait remarquer la difficulté de cette recherche qui devra se faire en consultation avec les géologues de Cébenna. Il nous propose de rencontrer prochainement M. Quesnardel, professeur d'université en géologie, qui a étudié le secteur pendant une vingtaine d'années (est actuellement en poste à Besançon).

Sylvie explique que notre démarche d'aujourd'hui est de demander un terrain sur le secteur pour accueillir une plate-forme de compostage, de façon à rendre les déchets vraiment ultimes. Elle précise les avantages du compostage des fermentescibles : d'une part, il diminue le volume des déchets à stocker dans un CSDU, d'autre part il présente l'avantage, même dans l'éventualité de la mise en place ultérieure d'une torche à plasma, de ne donner à brûler que les résidus qui ont un fort pouvoir calorifique.
Jean Arcas souligne l'importance de la communication entre élus et associations, pour tenir le même discours.

Suite à sa question , il est répondu à Michèle Comps que les boues d'épuration peuvent également être compostées sur la même plate-forme que les ordures ménagères.

Sylvie revient sur notre demande de trouver un terrain favorable à un site de compostage. Jean Arcas s'assure que cela ne remet pas en cause le tri sélectif. Sylvie le convainc puisque le tri sélectif a l'avantage de diminuer le volume d'ordures à traiter en augmentant la part relative des fermentescibles. Elle fait par ailleurs remarquer l'importance de collecter également les toxiques et les fermentescibles. Mais ces 2 points restent en suspens et ne semblent pas actuellement à l'ordre du jour dans l'esprit des élus.

Puis elle revient sur notre demande de plate-forme qui s'inscrit parfaitement dans le cadre des directives européennes, lesquelles réclament la récupération de 45% des fermentescibles. Elle ajoute que la plate-forme peut être excentrée d'un CSDU puisque seuls les ultimes transitent (moins de nuisances qu'avec des déchets bruts).

Est évoqué le procédé de compostage de la société Hantsch à Rosis ainsi que la possibilité de réaliser notre essai sur la même plate-forme, de manière concomitante.
Michèle Comps fait remarquer que le Syndicat mixte peut apporter son aide au choix d'un terrain. Jean Arcas revient sur la carte du BRGM pour trouver un terrain.
Pour répondre à Raymond, il signale qu'il existe un conseil hydrologique au sein du Conseil Général, en la personne de M. Grévelec.

Sous l'insistance de Sylvie qui voudrait connaître sa position, Jean Arcas se dit convaincu de l'utilité d'une plate-forme de compostage sur le secteur.
Puis il nous fait part d'une demande de rendez-vous des élus avec le préfet Idrac, avec éventuelle participation de la population en soutien.

Nous quittons Jean Arcas à 11 heures passées pour aller prendre un café en terrasse. Il faisait beau. Et patati, et patata...

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