Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint-Ponais ?
 

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Reçus par email
du 14 au 31 janvier 2003


Reçu le 31/01/2003 de J.F. Manuel
Voici quelques vers sans pretention pour se donner de l'espoir en attendant le verdict.
Bon coratge e de tot cor ambe vautres.
Manu (Riols)
Per de que ne farian un trauc de la vergonha
A dos passes d'aqui amagar nostra ronha
Tanplan que nos a pres pas que per d'innocents
Aquel "trauca-montanha" per plan faire d'argent
Nautres ne volèm pas d'aquela politica
A Riols n'avem pron d'aquela farlabica
Res nos farà cambiar,non a la pollucion
Entre èuse e castanh,pas qu'una solucion
Sauvarèm lo pais, sauvarèm Tanarès.

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Reçu le 31/01/2003 d'Isabelle de Minden
Bonjour,
Je viens(enfin!) de visiter le site. Il va de soi que je suis archi-contre ce projet mais s'agit-il seulement d'un projet ou bien les gros magouilleurs à gros sous ont-ils déjà décidé de notre avenir ? J'ai, hélas déjà, été confrontée à ce genre de problème. Mes parents se sont battus avec acharnement contre le groupe OMYA à Vingrau (66). 10 ans de lutte...en vain ! (Visitez leur site [ ici ], pour vous faire une idée). Me voici, nouvelle dans la région où je ne vis que depuis 4 ans, de nouveau confrontée à un désastre écologique en puissance...
Que dire sinon : Ras le Bol !
Bien sûr, je participe au et du problème : nous générons tous des ordures. Il faut bien en faire quelque chose. Je trie, je râle parce que les containers débordent lorsque je vais jeter (en prenant la voiture -et une absurdité de plus) mes sacs remplis de pubs, emballages, sur-emballages, cartons, etc. J'oublie de mettre le petit bocal d'épices vide avec les bouteilles en verre et il part dans la poubelle "normale et non triée". Et qu'est-ce que je fais du plastique qui entoure mes 6 packs de lait? Et celui, dur, dans lequel on m'a emballé ma galette des rois (comme si on pouvait pas me la glisser dans un sac papier-recyclé pour les 5 mn de transport du magasin à chez moi !) ? C'est autorisé dans le container ? Mais surtout, oui, surtout, je me pose une foule de questions :
1) Que change ma minuscule action de tri face à l'inertie généralisée?
2) Comment font les gens qui vivent dans 20m2 pour avoir 4 ou 5 réservoirs différents pour leurs ordures?
3) Comment faire rentrer dans la tête de chacun et de tous que l'écologie n'est pas une tocade de 68tards attardés. Notre planète est menacée et j'ai l'impression que tout le monde s'en fout. Pire, même ceux qui en ont conscience ont souvent la flemme de faire le petit geste qui changerait tout si tous le faisaient : trier ses ordures.
Tous avec des ciseaux dans les magasins pour refuser les sur-emballages? Chouette idée vraiment, ce genre d'action me fait rêver : ha ! si tous les hommes de la terre... Ne pas s'illusionner, tant que leurs portefeuilles ne sont pas touchés, les gens ne se mobilisent pas facilement.
Bien, ne nous "emballons" pas. Ce mail avait pour sujet offre de volontariat, tenons-nous en là ! Je suis sans emploi et ne demande qu'à aider... J'ai la chance d'avoir un PC, Internet et du temps.....

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Reçu le 30/01/2003 de Pascal Desjours
Communiqué de Presse ­ 30 janvier 2003 - Commission juridique inter-association
Collectif Plus jamais Ça, Ni ici ni ailleurs

Lorsque le Préfet de la Haute Garonne a pris sa décision de rouvrir la SNPE, le 31 juillet 2002, nous avons décidé de saisir le Tribunal Administratif de Toulouse pour lui demander l¹annulation de cette autorisation. Mais la justice est lente, trop lente pour des dossiers comme le notre. Il a donc également été demandé au juge, en urgence, d¹ordonner la suspension de toute activité au sein de la SNPE.
Nous avons fait valoir de nombreux arguments : nous considérons, entre autre, que la reprise d¹activité présente des risques excessifs pour le voisinage et l¹environnement, que les études de danger présentent des silences et des contradictions fâcheuses, et que l¹autorisation du Préfet aurait du être précédée d¹une large consultation dans le cadre d¹une enquête publique.
Le tribunal a rejeté notre demande, de façon extrêmement lapidaire. Nous lui reprochons particulièrement de ne pas nous avoir dit pourquoi la réouverture a eu lieu sans enquête publique, disposition pourtant obligatoire au titre du Code de l¹Environnement.
Nous pensions que le Conseil d¹Etat nous donnerait une réponse à cette question. Nous avons donc exercé un recours en cassation. En vain. La commission de régulation des recours (filtre d¹accès au Conseil d¹Etat) n¹a même pas jugé utile de transmettre notre dossier, et ce, toujours sans motivation.
Il est des choses qui ne peuvent être dites ; par exemple, que si l¹enquête publique n¹avait pas été organisée, c¹était parce qu¹elle aurait sans aucun doute fait apparaître de vives oppositions.
Quoi qu¹il en soit, selon les juges, nous ne sommes donc pas fondés à demander la suspension de l¹autorisation de la reprise d¹activité de la SNPE.
Pourquoi ? seuls les jugent le savent !
PJCNina

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Reçu le 29/01/2003 d'Antoine Marra
Après avoir parcouru les pages les plus importantes (à mon avis), je suis très satisfait de votre site.
Mais quelle consternation devant la réalité des choses. Le projet s'il voit le jour sera totalement hors la loi, hors du principe de précaution ; il ne tient pas compte des arguments des spécialistes et des populations toutefois contribuables. Les lois sont faites, mais ont du mal à être appliquées, la loi du plus fort l'emporte une fois de plus. La politique et le monde industriel prennent le dessus et nous porteront à la perte totale en matière de santé et de finance. Il serait temps que la France prenne une bonne décision en matière de traitement des déchets de façon nationale et durable. C'est pour cela que le mieux serait une concertation nationale du peuple après une bonne campagne d'information. Un référendum. Des cas similaires et malheureusement multiples se produisent partout en France; l'information passe mal, les décisions sont prises rapidement, on consulte après (et pour la forme). Dans une telle situation, l'avenir est compromis, la république est en péril.
Dans notre secteur, l'est de l'Hérault, il se passe des choses similaires : implantation d'un incinérateur géant, sans travail de mise en place de tri sélectif en amont, puis recherche de site d'enfouissement de mâchefers et autres ...
Rien ne fonctionne correctement la communication, la justice spécialement lente sur ses sujets, la presse peu libre de ses articles (Midi Libre ? !!), les lettres envoyés et sans réponse à nos élus, ministres et organismes d'état.
Mais ne soyons pas pessimistes, par la pugnacité, on y arrivera peut-être .Essayons de regrouper nos forces et nos idées.
Amicalement de la part de gardarem@saintchristol.com

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Reçu le 29/01/2003 de Yves Lagadec (Finistère)
J'ai passé mes vacances pendant plus de 10 ans à Courniou.
Saint Pons ne doit pas devenir une poubelle.
Je suis à vos côtés dans ce combat.

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Reçu le 27/01/2003 de Anne-Marie Deschamps et Richard Costa
Bonjour
Bravo pour le site, je le trouve bien fait, lisible, et tout à fait explicite !
A bientôt donc, le 3 février.

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Reçu le 22/01/2003 de Frédéric Azéma
Bravo pour votre action et votre rôle fédérateur :
Pour que nos enfants n'aient pas à demander la fermeture de Tanares (dans 20 ans et plus...) en campant dans un algeco comme à Soumont (site de reférence pour le conseil général: demander l'avis des riverains...)
Pour qu'ils n'aient pas à manifester comme à Bessan...
Pour que les collectivités locales n'aient pas à payer l'addition de la "détoxification" du site comme aprés la fuite de la société MetalEurope...

Mais une question: ne serait-il pas d'actualité de s'occuper sérieusement de Mrs Carayon père et fils :
Pourquoi ne pas leur faire profiter un temps de nos poubelles chez eux à Mazamet (un temps ne viendra pas, j'espère ,ou ce sera l'inverse !!!)
Pourquoi les laisser travailler en toute impunité au pieds de Tanares : moins ils creuseront et moins il y aura de la place pour les déchets, non ?
Pourquoi les laisser encore faire des profits sur nos terres alors qu'ils ont clairement choisi leur camp ?
Trop bon ; trop c... ne dit-on pas !
A méditer

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Reçu le 14/01/2003 de Jean-Pierre Deleuze
Bonjour,
Je n'habite actuellement pas dans l'Hérault mais je suis originaire de Saint-Pons et, évidemment, j'aime beaucoup cette région. J'y reviens chaque fois que je peux (mes parents y habitent) pour profiter de cet environnement préservé ... mais jusqu'à quand ?. En effet, je suis scandalisé par le projet de l'immense décharge de Tanares qui ne me semble pas être, à Tanares pas plus qu'ailleurs, LA solution au problème des déchets.
N'ayant pas la possibilité de pouvoir participer aux diverses manifestations qui sont organisées localement (je crois savoir avec grand succès) je voudrais savoir quelles sont les actions que je peux réaliser pour montrer (à mon modeste niveau) à ceux qui vont décider de la réalisation ou non de la décharge que je ne suis pas du tout d'accord avec ce projet.
Merci de votre réponse et courage !

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