Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint-Ponais ?
 

[ précédente ] [ retour au sommaire ] [ suivante ]

Reçus par email
du 2 avril au 8 mai 2003


Reçu le 08/05/2003 de Dominique Chomard
Un problème similaire nous concerne sur le département de la côte d'or près de Pouilly en Auxois avec un projet de site d'enfouissement de déchets. le projet avait déja été rejeté en 1996, mais la sociéte est revenu à l'assaut sur demande du préfet qui s'est rendu compte qu"il ne répondait pas aux normes de création de site de traitement des déchets sur le département et cherche la solution de facilité. ces site est à proximité de nombreux village en bordure de l'autoroute A6 en plein centre d'une région dont les principales ressources sont l'élevage et le tourisme;
c'est une cascade de sociétes type poupées russe qui est derrière ce projet avec à sa tête un certain Claude Picard (omnium d'investissement) relayé par une société dont le dirigeant est M. Abécassis qui lui même est majoritaire dans une société locale, l'entreprise Goblet, qui est le prête nom. Connaissez-vous les financeurs de votre projet ?
Un site internet est en préparation pour information large. Le commissaire enquêteur finit ses consultations fin mai;
Il serait certainement intéressant de nouer des liens pour informations réciproques entre l'association de défense et la vôtre;
je transmets ce message pour information aux responsables de l'association.
bien cordialement,
Reçu le 07/05/2003 de E. Blasco
Je rentre de vacances et HORREUR ! la dernière commission départementale, dite d'hygiène, a rendu son verdict, dans des conditions de vote fort discutables.
Je suis infirmière et tout au long de mes études et de ma vie professionnelle, dans le cadre de l'Hygiène, les règles sont strictes avec recherche permanente du risque zéro ; même si l'on sait qu'il n'existe pas, c'est notre Devoir d'essayer d'y parvenir.
Dans ce projet SITA SUD, trop de risques sont objectivement décelables et l'on continue à le défendre !
Personnellement, je vais écrire (pour la seconde fois au Préfet !), au Ministère de l'Environnement et même à M. Chirac.
Certains pensent que c'est en vain, je n'en suis pas convaincue : un stylo, une feuille, une enveloppe et un timbre : le coût est minime face à la catastrophe imminente.
La santé publique serait donc négligée allègrement dans la politique de l'argent-roi ??
Les proverbes populaires résistent eux-aussi :
- mieux vaut prévenir que guérir
- dans le doute, on s'abstient
et d'autres que je ne connais pas.
Ils disent tous la même chose : ne prendre aucun risque dans une situation difficile ! Faire preuve de sagesse !
Nos élus, heureusement pas tous, ont-ils oublié le bon sens ? Ou sont-ils aveuglés par la monnaie ?
Informer, informer, informer et informer encore !!!! Je vais m'y atteler et si vous avez un moment, un conseil : tous à vos plumes !
Informer également les résidents occasionnels qui trouvent chez nous un cadre de vie exceptionnel : l'Europe doit s'en mêler !
Avec vous, contre Tanarès dont on n'aurait jamais dû entendre parler !
Reçu le 05/05/2003 de Patrick THOMAS
La route entre Béziers et St-Pons est magnifique ......... pour les touristes et les automobilistes non pressés! Je l'ai pratiqué professionnellement pendant 12 ans. Jamais je n'oublierai ce mec, complétement aplati par un camion, à la sortie de St Pons. Il est inconcevable d'envisager un accroissement des camions sur cette route sinueuse.
Bonne chance à tous. Gardarem lou nature.
Reçu le 30/04/2003 de J. Pujos
Bonjour,
je suis membre d'une association de lutte contre un projet de compostage de graisses et de terres souillées par des hydrocarbures (4000 Tonnes /an ni le site ni le porteur de projet ne sont compatibles avec le respect de l'environnement et la bonne marche de ce type de projet.
nous vous transmettrons si vous le souhaitez le contenu du projet et de nos doléances (périmètres d'éloignement des habitations non respecté, aquifères réserves (calcaires urgoniens) menacés à proximité d'une station de pompage d'eau potable, technologie non maîtrisée par le porteur de projet (compostage aérobie des graisses notamment), site hébergeant une espèce animale de la directive habitat.....)
l'enquête publique débutera lunid 2 juin.
nous sommes preneurs de toute idée légale ou "illégale" pour faire entendre notre avis et aimerions avoir votre soutien et des coordonnées de comités ou d'associations de ce genre pour mieux lutter contre ce projet totalement approximatif.
merci de me répondre.
Reçu le 30/04/2003 de Jocal
Bonjour,
Ayant lu les derniers événements, je tenais à renouveler le soutien à votre équipe dans ce moment.
Faisant référence à l'article du Midi Libre (réunion Sous Préfet):
"Sita Sud a été pressée par tous et chacun des interlocuteurs, de fournir dans les meilleurs délais une réponse définitive, sachant que le directeur du développement de la société a affirmé "qu'il n'aurait jamais déposé un projet sur une zone aquifère"."
celle-ci fera traîner ses "guêtres", ne vous est-il pas possible de faire l' inverse et faire apparaître dans la presse une carte qui ne porte à aucun équivoque sur l'emplacement du site et d'en reprendre les termes cités plus haut ,ce qui aurait pour effet de non lieu du dossier devant toute l' opinion publique .(Ainsi que la carte d'aptitude à l'implantation de CDSU du BRGM - qui passe aux oubliettes -).
N'est-il pas temps pour les Elus,Syndicat mixte, Parc régional, Equipement, Sécurité routière (le problème de la circulation est aussi important!),Syndicats de tourisme et autres de se faire plus vindicatif à vos côtés ?
Sincères salutations
Reçu le 30/04/2003 de Dimitri M. (Hameau d'Euzedes)
Voici la déclaration du Président de la République à l'issue de la présentation de la commission d'élaboration de la charte de l'environnement le 23 avril 2003 :
"Nous venons de tenir notre réunion. Chacun connaît la gravité des menaces qui pèsent, au plan mondial, sur notre environnement. C'est ce qui m'a conduit à souhaiter que le respect de l'environnement soit inscrit parmi nos principes constitutionnels, dans une Charte, au même titre que les droits de l'Homme de 1789 ou les droits économiques, sociaux et politiques du préambule de 1946.
Après un an de travail et de consultation des Français, la Commission que préside le professeur COPPENS a rendu son rapport. Un rapport très fouillé, très précis, de très haute qualité et qui nous permettra d'élaborer cette Charte de l'environnement qui sera un texte ambitieux et de valeur constitutionnelle, un cadre pour construire un développement durable et éviter de polluer de façon irréversible l'avenir et celui, notamment, de ceux qui nous succéderont.
Cette Charte affirmera des droits et des devoirs ainsi que des principes : la responsabilité écologique, la prévention, la réparation, la précaution, l'information, la participation aux décisions. Il s'agit en fait de concilier les exigences de l'économie, de l'évolution sociale, de la technologie, de la science et les exigences de l'écologie, c'est-à-dire le respect du monde dans lequel nos enfants sont appelés à vivre.
Et la France ainsi sera, je crois, fidèle à sa tradition, c'est-à-dire exemplaire, l'une des premières à affirmer dans un texte constitutionnel le respect de l'écologie et elle affirmera ainsi sa vocation à l'universalité.
Je vous remercie."
Parallèlement aux propos du chef de l'exécutif les "exécutants" (préfet et administration) font l'inverse.
Monsieur le préfet, certains élus et l'ensemble des services de l'état qui s'apprêtent à avaliser le projet de décharge, ne respectent donc pas les principes énoncés ci dessus. Que penser d'une démocratie ou discours et réalités sont si diamétralement opposés ?
Reçu le 15/04/2003 de MP, Militante de Vital'Amognes
salut militants de Tanarès
Nous avons bien pensé à vous, à votre manif de Samedi. A défaut d'être là, présents physiquement avec vous puisque la distance est importante, nous étions présents à vous soutenir par la pensée. Nous sommes contents de votre réussite et espérons pour vous que cela aboutira.
Chez nous l'enquête publique démarre le 23 avril prochain. Nous ne trouvons pas d'info sur le déroulement précis de l'enquête. Il manque un article sur l'affichage obligatoire (passe d'article 1 à 3, le 2 est coupé) est-ce attaquable ? est-ce que les communes voisines (touchées par le rayon de 2 kms) ne devraient pas avoir des permanences des commissaires enquêteurs également, etc etc... nos questions sont sans réponse pour l'instant. Par contre, sous votre impulsion, nous avons créé notre site Internet. Si quelquechose vous intéresse dessus, vous pouvez bien sûr en profiter, puisque nous partageons la même galère !!
sosamognes.free.fr et vitalamognes.free.fr
Avec tous nos encouragements !
Reçu le 12/04/2003 de Eric Verdel
Bonjour les amis !
Je découvre cette affaire aujourd'hui, grâce à l'émission de Denis Cheyssoux sur France Inter....
Inutile de préciser que j'en pense la même chose que vous. Mais qu'atttendez-vous pour lancer un formulaire de pétition sur le net ?
Bon courage à toutes et tous. Très cordialement,
Reçu le 11/04/2003 de Alain Peyras
Juste ces quelques lignes pour soutenir toutes les actions contre cette méga décharge. Etant natif de Saint-Pons et venant régulièrement, je trouve ce projet totalement inacceptable.Comment peut-on accepter une décharge au coeur du parc régional du haut Languedoc qui est avant tout un site protégé; de plus Saint-Pons et ses environs étant connus pour son air pur, c'est un coin encore bien protégé et l'on peut donc imaginer toutes les conséquences sanitaires, écologiques et même économiques (dans ce domaine peut-être pas pour tout le monde) et l'augmentation du trafic routier qui est déjà très chargé sur une route très sinueuse et donc dangereuse. Espérant que toutes ces manifestations aboutiront à l'annulation de ce projet inconcevable.
Reçu le 06/04/2003 de Emmanuel Bouchard à Valréas
Madame, Monsieur,
Un projet déjà bien avancé d'un CET a vu le jour à Valréas.
Dès la connaissance du projet, une importante mobilisation, en particulier des vignerons et des riverains a permi la création d'une association: Comité de défense du patrimoine et de la Qualité de vie dans l'Enclave des Papes et des Pays de Grignan.
En effet ce site, en surplomb du Lez et de captages d'eau potable, en plein milieu du vignoble des Côtes du Rhône Villages, décentré par rapport à la région de collecte, dénaturerait une campagne qui vit beaucoup du tourisme.
Peu expérimentés dans ce genre de défense, nous aimerions de l'aide de personnes déjà au courant des problèmes techniques, juridiques, ...
Merci !
Reçu le 05/04/2003 de Odile Bouchery
Messieurs, Mesdames bonjour,
Pour avoir participer récemment à un congrès sur le développement j'ai eu l'agréable surprise de constater la présence d'une personne du Groupe Suez à cette conférence, Sita sud ne fait-il pas partie de ce groupe ??
Comment un groupe qui dit développe une politique et une attitude "développement durable" peut-il accepter que ses filiales ne le mettent en oeuvre sur le terrain, pouvons-nous les interpeller à ce sujet ?
Pouvons nous interpeller l'agence du développement durable avec les contractidictions techniques de ce projet ?